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Entretien avec…

Publie le 24.07.2019
#Interview

Nicolas ver Hulst, Président du Conseil de surveillance.

Quel bilan tirez-vous de l’annĂ©e 2018 ? Plus spĂ©cifiquement, quel est votre point de vue sur le dĂ©veloppement de Bureau Veritas ?

NVH. L’annĂ©e 2018 a Ă©tĂ© dĂ©cisive pour le groupe şŁ˝ÇĆĆ˝â°ć grâce Ă  l’important travail de simplification. şŁ˝ÇĆĆ˝â°ć a cĂ©dĂ© de nombreux actifs dont le sens n’était pas assez marquĂ© par rapport Ă  la taille et Ă  l’ambition du Groupe. Aujourd’hui, nos actifs sont principalement constituĂ©s d’entreprises « stars », solides, dotĂ©es d’un excellent positionnement stratĂ©gique profitable et en croissance. Nous sommes très satisfaits que Bureau Veritas ait renouĂ© avec la croissance organique. Nous avons une totale confiance dans son dĂ©veloppement : c’est le navire amiral de şŁ˝ÇĆĆ˝â°ć et nous sommes fiers d’en ĂŞtre l’actionnaire de contrĂ´le depuis vingt-quatre ans. L’activitĂ© de Bureau Veritas rĂ©pond Ă  un besoin simple mais crucial : celui de tiers de confiance. Ce besoin existe au travers des nombreux mĂ©tiers (construction navale, infrastructure, biens de consommation, matières premières, etc.) de sorte que Bureau Veritas est, en effet, très diversifiĂ©. Ă€ cette diversification s’ajoute une autre dimension qui est la technicitĂ© croissante.

Quelles relations se sont instaurées avec le management ?

NVH. Les maîtres mots du Conseil de surveillance sont clarté et dialogue. Le Conseil de surveillance nomme les dirigeants et fixe le cadre de leur rémunération, il veille à la sincérité des comptes en contrôlant le processus d’élaboration de l’information financière et il participe à la définition du cadre stratégique de la société. Ce qu’il ne fait pas : diriger la société. Mais il travaille en toute transparence avec le management, ce qui, je crois, est fondamental. Je tiens à souligner l’étroite collaboration entre le Conseil de surveillance et le Directoire Je remercie le management pour son implication et la qualité de nos échanges.

Crédit : Henrike Stahl